Sunday, November 11, 2007

Centre allegedly linked to Windsor refugees closed

WINDSOR, Ont. -- A community centre in Florida largely blamed for sending a huge influx of Mexican and Haitian refugees to Windsor, Ont., was ordered to shut down Friday after the state attorney general's office investigated its "questionable practices.''

Florida Attorney General Bill McCollum said the Jerusalem Haitian Community Center in Naples, Fla., has agreed to close within four months and must reimburse anyone who paid for its services.

The community centre allegedly claimed it could assist immigrants in gaining entry into Canada and establishing legal residence -- claims the attorney general's office called "flawed and potentially deceptive.''

"While the state attorney general's office cannot enforce federal immigration law in this case, my office can investigate potentially misleading or deceptive practices, and I believe this organization was engaging in questionable practices,'' McCollum said in a statement.

Many of the refugees who dealt with the community centre headed for the southwestern Ontario city of Windsor, which borders Detroit. The resulting flood of people needing social services was so great that the city feared its annual social-services budget would be drained in months.

There are currently 448 refugees in Windsor, compared to the usual 50 the city receives from year to year, said Mayor Eddie Francis.

But he said he's just glad to see some type of resolution.

"It's unfortunate that so many people were misled,'' Francis said.

"It's somewhat of a relief to know that others won't follow the same course, others won't be misled, and others won't be making the trek across into Canada believing that there's some program here for refugees when there isn't that guarantee.''

Now that the tide of immigrants is expected to subside, Francis said he hopes the situation won't worsen, but the city of about 215,000 is still struggling to cope.

Programs aimed at helping low-income city residents are now having to stretch their limited resources to aid the refugees. Francis said the problem was illustrated a few weeks ago at an annual "Coats for Kids'' event.

"As a result of the refugees, a number of them -- actually the majority of the individuals that showed up were refugees -- so now the coats for kids that would normally provide for the community also had to provide for the refugees,'' he said.

The province has agreed to reimburse the municipal share of associated social costs -- $150,000 in September alone -- such as putting the refugees up in hotels because there was no more room in the city's shelters.

The community centre and its director Jacques Sinjuste must pay back each refugee's $400 "donation'' within two years.

About $32,000 has already been repaid, although the attorney general's office estimates the centre collected up to $170,000 from affected individuals. The centre was also ordered to reimburse the state for the costs of the investigation.

http://www.ctv.ca/servlet/ArticleNews/story/CTVNews/20071109/windsor_refugees_071109/20071109/

Adil Charkaoui supporters march

Hundreds of people marched through the streets of Levis on Saturday to show their support for Adil Charkaoui, before attending an Amnesty International Conference. The suspected terrorist was not allowed to attend, but later addressed his supporters via teleconference. Charkaoui was arrested in 2003 under a security certificate and accused of having links with Al Qaida. After spending nearly two years in prison without being charged he was released, but is still subject to a curfew and electronic surveillance.

http://montreal.ctv.ca/cfcf/news/cfcf#news_16612

Video: Dentention Centre protest

People in support of immigrants are spending Saturday night outside the Immigration Detention Centre in Laval.

They've built a protest camp outside the centre on Montee St. Francois to demand its closure. They also want an end to all deportations.

"We're actually opposed to the existence of a detention centre as such," said Poya Saffari of Solidarity Across Borders. "The reasons for which people are detained we find illegitimate, for example for coming on a fake passport."

The protesters are also refusing to recognize international borders. They want the united

To view video click HERE

On réclame la fermeture du Centre de prévention de Laval

Ils étaient au moins une centaine de manifestants à scander à pleins poumons devant le Centre de prévention de l'immigration de Laval: «Personne n'est illégal.» Ils n'exigent rien de moins que la fermeture de cet établissement et la libre circulation des immigrants.

La porte-parole des militants pour les droits des immigrants, Émilie Bréton, explique qu'en enfermant les gens qui demandent l'asile au Canada, on les traite comme des criminels. Quelque 1 800 personnes sont séquestrées dans cette «prison» chaque année.

«Il y en a qui sont détenus durant des mois, voire plus d'un an, souligne Mme Bréton. Ils ne peuvent sortir de là durant leur séjour. Ils n'ont aucun papier leur permettant de circuler à l'extérieur.»

Dans le Centre de Laval, qui peut accueillir environ cent personnes, les hommes et les femmes vivent séparément, les enfants avec ces dernières. Ils dorment dans des dortoirs d'environ quinze places et mangent en groupe. C'est inhumain pour les familles avec des enfants, selon elle.

Une prison

Saeid Rivan, un immigrant d'origine iranienne de 42 ans, corrobore ses dires. Arrivé au Canada en 1999, il attend toujours sa naturalisation.

«J'ai passé quatre mois et demi dans ce centre de détention, dit-il. C'est comme une prison avec une discipline de fer. On nous isole au moindre manquement. Il a fallu que je dépose un cautionnement de 3 000 $ avant de reprendre ma liberté.»

Pas de camping

Les militants qui prévoyaient passer la nuit sous la tente sur le terrain de l'établissement ont vu leur projet tomber à l'eau lorsque les policiers leur ont annoncé qu'ils n'avaient par la permission des autorités.

Les manifestants, membres d'une coalition réunissant, entre autres, Solidarité sans frontières et Bloquez l'Empire, tenaient également à dénoncer les murs élevés aux frontières entre les États-Unis et le Mexique, et en Palestine par Israël.

http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/11/20071111-094300.html

Manifestation contre la détention des immigrés

Catherine Handfield

La Presse

«Vous êtes détenus et nous sommes contre ça. Aujourd'hui, nous ne sommes pas capables de vous libérer. Mais un jour, nous pourrons vous libérer.»

Le militant Jaggi Singh a voulu lancer un message d'espoir, hier. Armé d'un micro branché à deux immenses haut-parleurs, il s'est adressé aux immigrés détenus au Centre de prévention de l'immigration de Laval. Là même où l'imam Saïd Jaziri a été détenu avant son expulsion en Tunisie, le mois dernier.

Une soixantaine de militants

Une soixantaine de militants s'y étaient donné rendez-vous en début d'après-midi. Le but de l'action: exiger la fin de la détention des immigrés, la libre circulation des personnes et un statut pour tous.

Le plan initial était de camper dans le stationnement jusqu'à ce matin mais, au moment de mettre sous presse, le groupe ne savait toujours pas s'il allait passer la nuit sur place. «Quand nous sommes arrivés, les policiers avaient déjà érigé un périmètre de sécurité devant le stationnement», a dit Poya Saffari, du groupe Solidarité sans frontières.

Les militants bien emmitouflés sont donc restés en bordure de la montée Saint-François, à 50 mètres du Centre. Les policiers leur ont interdit de faire des feux et de monter leurs tentes. Un froid mordant était également de la partie.

Le groupe a tout de même pu entrer en contact avec six «détenus préventifs», hier. Jaggi Singh leur avait transmis un numéro de cellulaire à l'aide des haut-parleurs. Ils ont téléphoné dès qu'ils ont été autorisés à le faire.

Le Polonais Pierre Kodecki a sauté sur l'occasion. L'homme de 54 ans est au Centre depuis lundi et devra y rester pour au moins 10 jours encore. Il affirme avoir omis de signaler un changement d'adresse le mois dernier. «On ne peut pas enfermer quelqu'un comme ça pour une simple erreur administrative, a-t-il rugi. C'est un crime.»


Un geste de solidarité


L'action d'hier était organisée par plusieurs groupes de défense des droits des immigrés. Il s'agissait d'un geste de solidarité avec des centaines de Mexicains qui, depuis cinq jours, campent à Calexico, au Mexique, à la frontière des États-Unis, pour demander la libre circulation entre les deux pays.

«Les réfugiés se sauvent des conditions que nous, les pays occidentaux, avons créées en exploitant leur économie. Et qu'est-ce que nous faisons? Nous les expulsons quand ils viennent ici. C'est vraiment sale», s'est désolée la militante Maude Prud'homme.

Le Canada a renvoyé 12 617 personnes l'année dernière, selon le rapport annuel de l'Agence des services frontaliers. Il s'agit d'une forte augmentation depuis 2001, alors qu'il y avait eu 9165 renvois.

Au Centre de prévention de l'immigration de Laval, «les immigrants sont détenus à titre préventif pour identifier, protéger la santé et la sécurité du public ou pallier à un risque de fuite», a expliqué hier Érik Paradis, porte-parole de l'Agence des services frontaliers du Canada. Une trentaine de personnes y étaient détenues, hier.

http://www.cyberpresse.ca/article/20071111/CPACTUALITES/711110449/5358/CPPRESSE